Si tu livres, les kilomètres que tu parcours, c'est de l'argent — à la période fiscale. La plupart des administrations fiscales te laissent réclamer un montant fixe par kilomètre (ou mile) parcouru pour le travail, sans reçus de carburant. Les livreurs qui ne notent pas leur distance laissent de l'argent réel sur la table chaque semaine.
Comment fonctionne la méthode au kilomètre
Tu multiplies tes kilomètres professionnels par le taux officiel pour obtenir une déduction qui réduit ton revenu imposable. Elle regroupe carburant, usure et frais de fonctionnement dans un seul chiffre simple — il te faut juste un relevé honnête de la distance parcourue pour le travail.
Taux officiels par pays
| Pays | Taux | Notes |
|---|---|---|
| Australie (ATO) | ~$0.88 / km | Méthode au kilomètre |
| Royaume-Uni (HMRC) | 45p / mile | Premiers 10 000 miles, puis 25p |
| États-Unis (IRS) | 72,5¢ / mile (2026) | Mileage professionnel standard |
| Canada (CRA) | 72¢ / km | Premiers 5 000 km, puis 66¢ |
Exemple chiffré — 200 km par semaine
Un livreur Uber Eats à Sydney parcourt environ 200 km/semaine pour le travail. Au taux ATO de $0.88/km, cela fait $176/semaine de déductions. Sur une année de 40 semaines, c’est ~$7,040 de moins sur le revenu imposable — au taux working holiday de 15%, environ $1,056 d’impôt économisés. À partir de kilomètres que tu parcourais de toute façon.
Carnet de bord vs méthode au kilomètre
La méthode au kilomètre est la plus simple et a généralement un plafond de distance réclamable. Un carnet de bord (suivi des coûts réels et du pourcentage d’usage professionnel) peut valoir plus si tu roules beaucoup — mais c’est plus de travail. Pour la plupart des livreurs à temps partiel, la méthode au kilomètre l’emporte sur le rapport effort/récompense.
Note tes kilomètres par quart et regarde ta déduction estimée s’accumuler.
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